oeuvre art rue king est

Oeuvre d’art monumentale Mémoire vive

L’oeuvre d’art Mémoire vive de Lucie Duval se veut simple et emblématique. Implantée en 2013 à l’angle des rues King Est, Murray et Papineau, elle est inspirée du lieu, de l’historique du quartier, de l’histoire en général et d’histoires individuelles, elle offre plusieurs niveaux de réflexion.

La présence du frêne d’Amérique dans l’ancien terre plein était à lui seul un point de repère. L’artiste a opté pour reprendre cette image forte d’arbre isolé et de l’utiliser afin d’en faire une oeuvre signalétique et symbolique.

L’historique : 1852, l’annexion de la rive droite de la rivière Saint-François à la ville de Sherbrooke, les ventes de terres de la succession Terrill, la construction de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, le nouveau tracé des rues et l’implantation de résidences début 1900. Un demi siècle plus tard l’émergence d’une économie commerciale qui amène une vaste rénovation urbaine jusqu’à tout récemment où l’arrondissement Fleurimont et le quartier
King Est mettent sur pied le comité de revitalisation.

L’histoire générale : De terres agricoles vers des quartiers résidentiels, de quartiers résidentiels annexant des zones commerciales exigeant une vaste rénovation urbaine modifiant ainsi les secteurs et l’architecture d’origine. Une histoire répétée dans autant de grandes villes américaines devant l’essor économique du 20e siècle. Histoires —dites petites mais combien révélatrices— : Dans les cinq arrondissements de Fleurimont (districts), il y en a un qui fait référence à un pin blanc qui s’élevait jadis sur un rocher de la rivière Saint-François, à savoir « Du Pin-Solitaire ».

Certaines rues changent de nom avec le temps, d’autres sont appelées à être nommées. Bridge était Gosford qui deviendra King, tout comme Belmont. Blouin qui deviendra Chalifoux, Brewster qui deviendra Fabi, etc. Le nom des rues tel un arbre généalogique. Passage du temps et des gens qui ont fait le présent, qui ont fait souche. D’ailleurs notre plus beau patrimoine n’est-il pas celui de notre nature ? Cette nature qui est notre richesse, notre histoire, qui fait notre fierté, celle qu’il faut protéger.

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